Gustave Fayet et ses jardins imaginaires
Catalogue d’exposition
La collection éditoriale imaginée pour le centenaire de Gustave Fayet s’enrichit d’un second ouvrage consacré aux Jardins imaginaires de Gustave Fayet tel un prolongement de l’exposition se déroulant à l’Abbaye Saint-André.
À partir de 1910-1912 et jusqu’à sa mort en 1925, Fayet invente une botanique singulière, peuplée de plantes oniriques, de paradis rêvés et de fleurs fantaisistes que nous avons souhaité révéler à travers cette nouvelle édition.
Les Fleurs imaginaires de Gustave Fayet puisent leur inspiration dans la culture agricole du peintre-viticulteur, son observation sensible des paysages et des jardins, ainsi que dans l’influence de son amitié avec Odilon Redon.







Un graphisme pensé comme un hommage
aux fleurs extraordinaires de Fayet
Pensée comme un véritable objet, cette édition illustrée dévoile un herbier issu de l’imaginaire de Gustave Fayet. La direction artistique s’inspire des tonalités douces des papiers buvard de l’artiste, dans une approche à la fois poétique et sensible.
Un hommage aux fleurs extraordinaires de Fayet, signature emblématique de l’artiste, née de sa fascination pour la nature, les paysages et la science.
Du potager de la Dragonne au parc d’Igny, en passant par la roseraie de l’abbaye de Fontfroide et les terrasses de Saint-André, les jardins constituent un véritable laboratoire d’inspiration pour Gustave Fayet. Ces lieux nourrissent son imaginaire et donnent naissance à des fleurs singulières, aux motifs organiques et couleurs douces, à la frontière entre réalité botanique et rêverie artistique.







Un dialogue entre textes, œuvres et archives
Comme pour le premier ouvrage « Gustave Fayet en Provence », la maquette repose sur une grille en deux colonnes pensée pour offrir une lecture fluide et mettre en valeur la richesse iconographique.
Œuvres et textes d’auteurs dialoguent au fil des pages pour restituer l’univers foisonnant de Gustave Fayet. Des notices sur fond rose viennent éclairer des sujets autour de la relation peinture/jardin, des natures mortes, du rêve méditerrannéen, de la botanique imaginaire, des buvards ou encore des céramiques de Fayet.
En fin d’ouvrage, une sélection de documents d’archives présentés sur des fonds colorés rythme la lecture et crée des respirations visuelles entre les chapitres. Ces insertions apportent également un éclairage sur le contexte historique, artistique et personnel de Gustave Fayet. Le lecteur découvre ainsi, dans un premier temps, un texte d’André Suarès consacré à Gustave Fayet et à ses tapis. L’ouvrage s’achève sur la préface de l’album Fleurs, dont la mise en page met en dialogue les écrits et les dessins à l’encre de Fayet, présentés en regard.




